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Le 1er mai 1827, le Père Chiron est alors aumônier de la prison de Privas. Il accueille avec l'aide des Sœurs de Sainte-Marie de l'Assomption quelques femmes dans la maison "Flandin" qu'ils viennent d'acquérir. Ces "prisonnières" étaient traitées comme des délinquantes, malmenées, rejetées parce que malades mentales. C'est la naissance du premier "asile" Sainte-Marie, créé avant même que la loi de 1838 ne fasse obligation à chaque département d'ouvrir un asile pour les malades mentaux.
Quelques dates :
ð en 1839, admission de 29 "aliénés hommes" de l'Ardèche,
ð en 1939, 1 506 malades hospitalisés.
Aujourd'hui, le centre hospitalier Sainte-Marie de Privas assure la mission de service public en santé mentale sur tout le département de l'Ardèche, aussi bien en psychiatrie générale qu'en psychiatrie infanto-juvénile.
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