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Création du Centre Hospitalier
Sainte Marie
sur le site de « Cayssiols »
La prise en charge des malades mentaux dans le département de l'Aveyron débute par la construction de l'asile départemental d'aliénés de « Paraire » à Rodez en 1838.
Sa capacité d'accueil s'avérant rapidement inadaptée et ses locaux devenant vétustes, le département projette d'édifier un asile pour 800 malades sur le domaine de Cayssiols en périphérie de Rodez.
En 1931, la Congrégation Sainte Marie de l'Assomption rachète ce domaine. Débutent alors d'importants travaux.
Les premiers transferts de malades ont lieu en 1939. Les travaux, interrompus par la guerre, s'achèvent en 1952. Les derniers transferts de patients ont lieu en 1955, situant l'effectif à un millier de malades.
Echappant à toute contrainte urbaine, l'hôpital de Cayssiols occupe alors une superficie de 175 ha dont 150 en bois, prairies et surfaces agricoles. A cette époque, une cinquantaine de religieuses s'occupent des malades ; du personnel laïc est recruté.
Mise en place de la sectorisation psychiatrique
En 1974, un arrêté préfectoral met en place la sectorisation de la psychiatrie adulte en Aveyron : le département est découpé en quatre zones géographiques appelées « secteurs » (Espalion, Millau, Decazeville, Villefranche de Rouergue), chacune placée sous la responsabilité d'une équipe animée par un médecin-chef. Au centre, la ville de Rodez n'est pas sectorisée.
A partir de 1982, dans chacun des secteurs vont être développés des centres de consultations (centres médico-psychologiques). Cette année-là, la première maison de retraite Sainte-Marie sera créée.
Redécoupage sectoriel du département
En 1985, un nouvel arrêté préfectoral redécoupe le département de l'Aveyron. Seuls quatre secteurs demeurent rattachés à l'hôpital psychiatrique Sainte Marie (Rodez, Espalion, Villefranche, Decazeville), le cinquième (Millau) relevera désormais du Centre Hospitalier Intercommunal de Millau.
Il n'y a pas d'autres établissements de psychiatrie adulte dans l'Aveyron. La psychiatrie infanto-juvénile est gérée par les Centres Hospitaliers Généraux de Rodez et Millau.
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